Tu viens demain ou pas?

Je passerai plus tard.
J'irai fouetter d'autres chats.
En passant, d'abord par chez moi,
Je voudrai bien que tu sois rassasié.
Mais le ventre vide tu es une proie facile. C'est comme si tu attirais un ventre avec des saucisses.
Alors je te laisse creuver de faim. Toi t'as rien compris, tu attend toujours pour manger.
Je ne viendrai plus, tu attend pour rien. Et moi tu m'emmerde.
C'est pas rien de devoir rester sur terre et je te plains d'avoir le ventre toujours vide.
Je vais venir te tondre le crane. Pour m'amuser.
Tu ne pourras plus dire que je ne suis pas passé.
C'est pas des choses à dire. Tu devrai raviser ton langage. Peut être je t'enverrai quelqu'un. On verra.. en attendant c'est toi qui ne te rend même pas compte que tu souffre le martyr.
Si peutêtre, des fois tu chantes et tu appelle Lucie. Tu te rappelles qu'elle te manque. Mais ça ne dur vraiment pas. C'est ta mémoire qui flanche qui te rend si hagard?
Peut t'importe les saveurs dailleurs ou celles d'un plat chaud.
Tu viens demain ou pas?
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# Posté le mercredi 25 novembre 2009 13:15

Piste d'attérisage et grandes esplanades.

A de grandes enjambées qui sont restées pétrifiées.

C'est tombé là. C'est tombé quand on ne l'attendait pas.
Il y avait de l'émotion mais surtout de la surprise. Je crois même que c'est la surprise qui fait le plus vibrer. Quand on croise ses dents et qu'on tombe le regard. Il semble impossible d'anticiper ses mouvements ou pire ses yeux. C'est partie se cacher. Parce que ça voulait re-regarder par dessus l'interdit. Comme si c'était permis. On prêtait un oeil par dessus la clôture. On voulait l'apercevoir mais si tôt ça tourné la tête que mal à l'aise on allé s'enfouir la tête sous les joues rouges. Mal à l'aise aussi quand sa voix aussi ne semblait pas sûr d'elle.
Piste d'attérisage et grandes esplanades.
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# Posté le lundi 16 novembre 2009 14:00

Ton indiférence ne me touche pas, je peux très bien me passer de toi.

 Ton indiférence ne me touche pas, je peux très bien me passer de toi.
Pas assez de toi au sens des sens éveillés du terme. Il y a "juste" de gros nuages qui frappent à ma porte. C'est pas parce qu'il pleut à ma porte et que le toit fuit que je fuis. Non bien au contraire, je fuis beaucoup trop de chose dans mon inconscient pour fuir de mes jambes à mon cou. Bien au contraire. Je reste tanqué dans le canapé. La cheminé est éteinte. Pourtant la chaleur nous éreinte.
Tu viens d'avouer que tu suai.. Je pense avoir la capacité de savourer ce moment malgré le fait que tu semble avoir omis toute bienséance. A savoir que ta transpiration ne regarde que toi.
Les éclairs viennent d'entrer en étreinte.
Ca sent pas bon pour nous, je vais fermer les volets, éteindre la lumière mais je ne pense pas pouvoir fuir. La place sur le canapé, celle qui colle à la graisse. Il doit y avoir de petits crochets qui, comment dire (?).., crochètent la partie fessier de mon collant au canap'. Dommage.
Pourquoi as-tu cette facheuse habitude de crisser quand tu te retrouve dans le noir?

Jackson P. - Dans son atelier
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# Posté le dimanche 11 octobre 2009 16:14

Modifié le lundi 09 novembre 2009 16:40

A des années lumières..

A des années lumières..
"Face à sa perplexité je préfère fuire."

Il nous faut beaucoup de patience pour ne pas sombrer, pour s'accrocher. Les crampons ne se raccrochent pas à la première béquille. L'échappatoire de la facilité je l'ai saisi à bien des reprises. On a dit que c'était temporaire, ils ne voulaient pas me vexer ou me déranger. Alors j'ai sauté dans un grand bain d'eau froide. Les idées pas toujours claires. Le regard toujours fixe sur ce qui peut être le vide ou alors l'infini de mes pensées. Je ne sais pas si j'ai toujours été aussi sûr.

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# Posté le mercredi 23 septembre 2009 16:22

Tirer des traits - Oxmo Puccino

Elle a pas besoin de serrer les dents. Pour certain c'est un acte reflexe de serrer les dents quand ils se sentent agressé. Elle n'a pas besoin de choisir ses mots. C'est pas des mots communs, ils sont précis et concis. Pour la plus part des gens qui le connaisse elle incarne la maitrise de sois, pas un mot plus haut que l'autre.
Pour elle, dans son fort interieure, rien de tout ça n'est calculé, elle vénère le culte de la propriété privée et de se faufiler à droite à gauche sans être vue. Elle est comme elle est sans préméditation.
Elle a pour habitude, tout les soirs, de s'étendre sur son futon quand elle rentre du boulot. Elle étend ses jambes et boit son chocolat chaud. Alors enfin elle distribue les claques qu'elle n'a pas oser donner au cours de sa journée. Et je peux vous dire que ça baffe!
Tirer des traits - Oxmo Puccino
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# Posté le lundi 07 septembre 2009 16:58

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 16:32